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    <title>Le Podcast Journal Le Caire</title>
    <link>http://lpj-lecaire.libcast.com/</link>
    <language>fr</language>
    <copyright>&#xA9; lepetitjournal</copyright>
    <description> (créé depuis www.libcast.com)</description>
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    <itunes:subtitle>Le Caire, Egypte</itunes:subtitle>
    <itunes:author>lepetitjournal</itunes:author>
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      <title>LE JARDIN SOUS LA LUNE: LE SEUL HOTEL A DES MILLIONS D ETOILES</title>
      <link>http://lpj-lecaire.libcast.com/read/3315/</link>
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      <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 14:53:16 +0100</pubDate>
      <description>C&amp;rsquo;est d&amp;eacute;j&amp;agrave; une invitation au voyage et quel voyage !
Nich&amp;eacute; au c&amp;oelig;ur du d&amp;eacute;sert noir, &amp;agrave; une trentaine de kilom&amp;egrave;tres de l&amp;rsquo;oasis de Bahariya, ce camp b&amp;eacute;douin nous ouvre ses portes. Dans cet &amp;icirc;lot de paix, de verdure et de s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; nous nous laissons tr&amp;egrave;s vite emport&amp;eacute;s comme dans un r&amp;ecirc;ve. Au milieu des palmiers, des fleurs et avec pour toile de fond les montagnes majestueuses de ce d&amp;eacute;sert de basalte, des petites huttes b&amp;eacute;douines offrent au voyageur leur confort pour un temps de repos. 
Alors que le coucher de soleil s&amp;rsquo;annonce, une silhouette se d&amp;eacute;tache dans les lumi&amp;egrave;res rouges d&amp;rsquo;un ciel qui semble s&amp;rsquo;enflammer. Envelopp&amp;eacute; de sa gallabeya bleue, portant le chech traditionnel des b&amp;eacute;douins, le petit prince de ce &amp;laquo; jardin sous la lune &amp;raquo; nous accueille d&amp;rsquo;un large sourire emprunt d&amp;rsquo;une grande chaleur humaine. Helal est le ma&amp;icirc;tre des lieux. N&amp;eacute; dans le hameau tout proche d&amp;rsquo;El Haiz, pour cet enfant du d&amp;eacute;sert qui a tout appris de son grand-p&amp;egrave;re et de son p&amp;egrave;re caravaniers, cet univers n&amp;rsquo;a plus de secrets et son plus grand bonheur est de le faire d&amp;eacute;couvrir au voyageur de passage.
Partageant sa passion du d&amp;eacute;sert, aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de notre h&amp;ocirc;te nous faisons la connaissance de Nathalie, fran&amp;ccedil;aise devenue Asmaa qui nous attend avec le reste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe pour un d&amp;icirc;ner b&amp;eacute;douin. Dans un d&amp;eacute;cor de tapis aux couleurs chatoyantes, la soir&amp;eacute;e est joyeuse et se poursuit aux sons des instruments de musique traditionnels. Sumsumyia (petite guitare) pour Helal qui est aussi po&amp;egrave;te et taraboca (tamtam) pour un membre de la famille venu se joindre &amp;agrave; nous. Apr&amp;egrave;s ce merveilleux moment nous partons nous coucher des r&amp;ecirc;ves plein la t&amp;ecirc;te dans la s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; de la nuit.
Au petit matin, nous d&amp;eacute;couvrons enchant&amp;eacute;s que chacune des cases s&amp;rsquo;ouvre en direction du lever du soleil. C&amp;rsquo;est une merveilleuse attention qu&amp;rsquo;a eu Helal pour ses visiteurs car les levers de soleil sont aussi beaux que leur coucher.
Les 4x4 sont pr&amp;ecirc;ts et l&amp;rsquo;appel du d&amp;eacute;sert nous fait tr&amp;eacute;pigner d&amp;rsquo;impatience. Nous voil&amp;agrave; partis et rapidement nous sommes &amp;eacute;poustoufl&amp;eacute;s par ces paysages lunaires qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent &amp;agrave; perte de vue.
La montagne de cristal brille de tous ses feux sous notre regard &amp;eacute;merveill&amp;eacute; et les immenses vall&amp;eacute;es o&amp;ugrave; se m&amp;ecirc;lent sable et rochers que nous franchissons sont d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; &amp;agrave; couper le souffle. Plus loin, dans ce d&amp;eacute;sert de craie qu&amp;rsquo;est le d&amp;eacute;sert blanc, nous nous amusons des formes bizarres qu&amp;rsquo;ont tous ces blocs sculpt&amp;eacute;s par le vent au fil du temps et qui laissent libre cours &amp;agrave; notre imagination. Tout autour de nous, la blancheur du calcaire s&amp;rsquo;unit &amp;agrave; l&amp;rsquo;or du sable et dans la nuit qui nous enveloppe doucement, ces formes &amp;eacute;tranges entament une myst&amp;eacute;rieuse danse dans les lueurs du feu de camp. La vo&amp;ucirc;te c&amp;eacute;leste nous offre, quant &amp;agrave; elle, comme un merveilleux cadeau, ses milliers d&amp;rsquo;&amp;eacute;toiles dont celles, filantes, nous font multiplier nos v&amp;oelig;ux. Pour combler nos r&amp;ecirc;ves les plus fous, des fennecs s&amp;rsquo;invitent au repas et passent un moment en notre compagnie avant de laisser place aux histoires qu&amp;rsquo;Helal se fait un plaisir de nous conter.
Le petit prince de St Exup&amp;eacute;ry disait &amp;laquo; fais de ta vie un r&amp;ecirc;ve et de ton r&amp;ecirc;ve une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; &amp;raquo;.
C&amp;rsquo;est un peu ce que nous avons v&amp;eacute;cu dans cette parenth&amp;egrave;se de quelques jours, hors du temps, dans l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute; de ce d&amp;eacute;sert libyque inattendu et surprenant o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;hospitalit&amp;eacute; des b&amp;eacute;douins n&amp;rsquo;est pas une l&amp;eacute;gende.
Haroun A.M. (Le Petit Journal du Caire) mars 2008</description>
      <itunes:author>lepetitjournal</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>SOYEZ GENTILS OU VOUS SEREZ PRIVES DE DESERT...</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>C&amp;rsquo;est d&amp;eacute;j&amp;agrave; une invitation au voyage et quel voyage !
Nich&amp;eacute; au c&amp;oelig;ur du d&amp;eacute;sert noir, &amp;agrave; une trentaine de kilom&amp;egrave;tres de l&amp;rsquo;oasis de Bahariya, ce camp b&amp;eacute;douin nous ouvre ses portes. Dans cet &amp;icirc;lot de paix, de verdure et de s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; nous nous laissons tr&amp;egrave;s vite emport&amp;eacute;s comme dans un r&amp;ecirc;ve. Au milieu des palmiers, des fleurs et avec pour toile de fond les montagnes majestueuses de ce d&amp;eacute;sert de basalte, des petites huttes b&amp;eacute;douines offrent au voyageur leur confort pour un temps de repos. 
Alors que le coucher de soleil s&amp;rsquo;annonce, une silhouette se d&amp;eacute;tache dans les lumi&amp;egrave;res rouges d&amp;rsquo;un ciel qui semble s&amp;rsquo;enflammer. Envelopp&amp;eacute; de sa gallabeya bleue, portant le chech traditionnel des b&amp;eacute;douins, le petit prince de ce &amp;laquo; jardin sous la lune &amp;raquo; nous accueille d&amp;rsquo;un large sourire emprunt d&amp;rsquo;une grande chaleur humaine. Helal est le ma&amp;icirc;tre des lieux. N&amp;eacute; dans le hameau tout proche d&amp;rsquo;El Haiz, pour cet enfant du d&amp;eacute;sert qui a tout appris de son grand-p&amp;egrave;re et de son p&amp;egrave;re caravaniers, cet univers n&amp;rsquo;a plus de secrets et son plus grand bonheur est de le faire d&amp;eacute;couvrir au voyageur de passage.
Partageant sa passion du d&amp;eacute;sert, aux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s de notre h&amp;ocirc;te nous faisons la connaissance de Nathalie, fran&amp;ccedil;aise devenue Asmaa qui nous attend avec le reste de l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe pour un d&amp;icirc;ner b&amp;eacute;douin. Dans un d&amp;eacute;cor de tapis aux couleurs chatoyantes, la soir&amp;eacute;e est joyeuse et se poursuit aux sons des instruments de musique traditionnels. Sumsumyia (petite guitare) pour Helal qui est aussi po&amp;egrave;te et taraboca (tamtam) pour un membre de la famille venu se joindre &amp;agrave; nous. Apr&amp;egrave;s ce merveilleux moment nous partons nous coucher des r&amp;ecirc;ves plein la t&amp;ecirc;te dans la s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; de la nuit.
Au petit matin, nous d&amp;eacute;couvrons enchant&amp;eacute;s que chacune des cases s&amp;rsquo;ouvre en direction du lever du soleil. C&amp;rsquo;est une merveilleuse attention qu&amp;rsquo;a eu Helal pour ses visiteurs car les levers de soleil sont aussi beaux que leur coucher.
Les 4x4 sont pr&amp;ecirc;ts et l&amp;rsquo;appel du d&amp;eacute;sert nous fait tr&amp;eacute;pigner d&amp;rsquo;impatience. Nous voil&amp;agrave; partis et rapidement nous sommes &amp;eacute;poustoufl&amp;eacute;s par ces paysages lunaires qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent &amp;agrave; perte de vue.
La montagne de cristal brille de tous ses feux sous notre regard &amp;eacute;merveill&amp;eacute; et les immenses vall&amp;eacute;es o&amp;ugrave; se m&amp;ecirc;lent sable et rochers que nous franchissons sont d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; &amp;agrave; couper le souffle. Plus loin, dans ce d&amp;eacute;sert de craie qu&amp;rsquo;est le d&amp;eacute;sert blanc, nous nous amusons des formes bizarres qu&amp;rsquo;ont tous ces blocs sculpt&amp;eacute;s par le vent au fil du temps et qui laissent libre cours &amp;agrave; notre imagination. Tout autour de nous, la blancheur du calcaire s&amp;rsquo;unit &amp;agrave; l&amp;rsquo;or du sable et dans la nuit qui nous enveloppe doucement, ces formes &amp;eacute;tranges entament une myst&amp;eacute;rieuse danse dans les lueurs du feu de camp. La vo&amp;ucirc;te c&amp;eacute;leste nous offre, quant &amp;agrave; elle, comme un merveilleux cadeau, ses milliers d&amp;rsquo;&amp;eacute;toiles dont celles, filantes, nous font multiplier nos v&amp;oelig;ux. Pour combler nos r&amp;ecirc;ves les plus fous, des fennecs s&amp;rsquo;invitent au repas et passent un moment en notre compagnie avant de laisser place aux histoires qu&amp;rsquo;Helal se fait un plaisir de nous conter.
Le petit prince de St Exup&amp;eacute;ry disait &amp;laquo; fais de ta vie un r&amp;ecirc;ve et de ton r&amp;ecirc;ve une r&amp;eacute;alit&amp;eacute; &amp;raquo;.
C&amp;rsquo;est un peu ce que nous avons v&amp;eacute;cu dans cette parenth&amp;egrave;se de quelques jours, hors du temps, dans l&amp;rsquo;immensit&amp;eacute; de ce d&amp;eacute;sert libyque inattendu et surprenant o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;hospitalit&amp;eacute; des b&amp;eacute;douins n&amp;rsquo;est pas une l&amp;eacute;gende.
Haroun A.M. (Le Petit Journal du Caire) mars 2008</itunes:summary>
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